Les libertés syndicales en Algérie sont en danger et le droit de grève, selon les initiateurs du mouvement de débrayage de trois jours, est remis sérieusement en cause .

“Dire” sa colère et l’exprimer , est devenu l’une des choses les plus dangeureuse en Algerie . Durant ces trois jours de grève , L’état Algerien a éxprimer son désaccord vis a vis ce genre de manifestation et de colère , en leurs envoyant des URS (Unités républicaines de sécurité) pour les accueillir .. et quel accueil !!!

Ils n’ont pas pu rencontrer le chef du gouvernement , parceque ce dernier ne voulait pas d’un telle rencontre , alors qu’il lance des discourts de dialogue boiteux a chaque fois .. Une politique de vitrine qu’il exerce avec exellence …

La grève est finit .. Trois jours ce sont écoulés et la manifestation a été un véritable succès , le secteur publique a été paralysé , et elle s’est achevée par l’arrestation de sept enseignants .

Les membres de l’intersyndicale autonome qui regroupe le Conseil national autonome des professeurs de l’enseignement secondaire et technique (Cnapest), le Syndicat national autonome des personnels de l’administration publique (Snapap), le Syndicat national des professeurs d’enseignement paramédical (SNPEPM), le Syndicat autonome des travailleurs de l’éducation et de la formation (Satef), le Syndicat national des travailleurs de l’éducation (Snte) et la Confédération des enseignants contractuels algériens (Ceca) , déclarent qu’ils ont réussi à briser le mur de la peur ainsi qu’ils sont prêt à aller trés loin pour arracher leurs droits .

Mais pourquoi le pouvoir fait le sourd vis a vis ce que revendiquent ces syndicalistes ?? Pourquoi on inhume toute forme de dialogue et d’éxpression ? Pourquoi on exerce cette politique de matraque ??