En cette période de pré-examens, à activité cérébrale augmentée, téléphonique décuplée, et, webnautique (je ne sais pas si le terme existe vraiment) amoindrie, je me suis lancé dans une campagne de click-à -l’aveugle. On clique, et, on verra.
Mon aventure m’a mené vers Business-garden, blog fort appréciable, ensuite, vers cet article qui dit que, selon l’outil Google Trends , le terme “blog” est beaucoup plus recherché que “website” Le Scoop de l’année !

Encore une fois ! L’entente a su déssiner le sourire , elle a su fabrique de la joie pour des millions d’algeriens .
C’est à Blida que l’entente a reussit à conserver son titre de champion Arabe des clubs champions sur un but de Ziyaya . L’adversaire du jour n’est autre que le champion du Maroc le Widad Athletique de Casablanca qu’ils ont battu aussi au Maroc il y’a une quinzaine de jour sur le score de 1-0.
Bravo à  l’entente , bravo ” El Kahla ” ! bravo Setif , félicitations Algerie !!!!
La nature a gratifié l’Algérie de pétrole, de gaz ,  mais ce sont des énergies tarissables.Â
L’heure est grave . La dévaluation du dollar , le prix du baril du pétrole flambe et Chakib Khalil déclare au forum El Moudjahid : «Le prix des produits agroalimentaires vont augmenter dans quelques semaines» . Le ministre veut convaincre les investisseurs pour changer leurs regards vers le secteur d’agriculture , il dit que pour appliquer ça , ce n’est pas les moyens ou la terre qui manquent . Est-elle une façon de faire comprendre que la sécurité alimentaire en Algérie est menacée ? C’est l’une des rares fois où Khalil s’immisce ainsi dans les affaires agricoles …
Sur le volet des exportations d’hydrocarbures algériennes, elles se sont chiffrées à 27,2 milliards de dollars de janvier à fin avril 2008, a annoncé M.Khelil. La valeur de ces exportations a augmenté de 56% par rapport à la même période de l’année dernière, a-t-il précisé. Ainsi, le volume global des exportations des hydrocarbures a atteint sur la même période 48 millions de tonnes équivalent pétrole (TEP) contre 47,2 millions de TEP, soit une hausse de 2%. Si l’exportation ne perdra pas d’élan, les revenus pétroliers de l’Algérie pourraient atteindre les 80 milliards de dollars à la fin 2008. Concernant la fiscalité pétrolière versée au Trésor entre janvier et avril 2008, elle a atteint un montant de 1258 milliards de DA contre 837 milliards de dinars durant la même période l’année passée. Le montant de la fiscalité pétrolière versée entre janvier et avril a atteint un excédent de près de 300 milliards de DA. Cela par rapport au montant annuel de recettes prévu dans la loi de finances 2008, qui a tablé sur une fiscalité pétrolière de 970,2 milliards de dinars sur toute l’année 2008, A propos de l’Opep,Chakib Khalil déclare qu’il n y aura pas de changement dans la production avant les réunion de Septembre  ,il a assuré que «toute décision relative au maintien ou à la hausse du plafond actuel de production sera prise au cours de cette réunion».
M.Khelil a tout de même affiché sa satisfaction de garder le même volume d’exportation puisque «les prix du brut ne sont plus liés à la loi de l’offre et la demande», a-t-il déclaré. Selon lui, la psychologie du marché s’étend sur l’effet du futur. Sans les crises qui alimentent la scène internationale et les tentions géopolitiques, selon la déclaration du ministre, le pétrole aurait été vendu à moins de 30% de son coût actuel.
S’exprimant sur l’énergie électrique, le ministre de l’Energie et des Mines a affirmé que «Sonelgaz doit pouvoir assurer seule le financement de ses projets, d’où la nécessité d’obliger légalement le citoyen à payer plus cher ses consommations énergétiques». Il a fait savoir que l’Algérien est le moins payant en matière de consommation d’électricité. Chakib Khelil a affirmé, par ailleurs, que les parlementaires ont refusé l’augmentation du prix du gasoil. Le ministre a affirmé que son département va demander des instructions afin de décourager l’importation des véhicules diesel, du moins au niveau des administrations.
19-mai 1956 - la quasi-majorité des étudiants de cette époque étaient issus de familles aisées et de notables . Ces étudiants portaient en eux  un grand amour à leur patrie et peuple malgré leur classe sociale qui leur assure une grande aisance .
Ces étudiants aisés ont pris leurs courage a deux mains et par un aspect héroique insemblable , et une maturité politique incontournable , ont pu renverser la vapeur , et ils ont su donner un sens intellectuel à une révolution Algeriennement Algerienne . En évoquant ces bout d’histoire , on sent qu’une jeunesse Algerienne existait , qu’une élite se manifestait , qu’on était là , qu’on fabriquait l’avenir et qu’on l’affrontait , qu’on avait jamais eu peur , mais on faisait toujours peur aux autres , c’est tellement beau et bon de dépoussiérer ces dates Algeriennes .
52 ans aprés , l’université Algerienne est completement à coté de la plaque , on s’est souvenu de cette date , d’un 19 mai , on l’avait meme feter , rigolé , blagué , on a bu de la limonade et on a mangé , on a chanté aussi , on s’est  fait plaisir à  raconter un passé glorieux , on a aussi narré des moment importants dans l’histoire du mouvement universitaire Algerien … Aujourd’hui on a dit à haute voix qu’on a pu battre une France .. qu’on a avait une élite .. Mais cette France qui vous hante est chez-elle ..
On parle et on parle , mais on oublie toujours , non ! On n’oublie pas , on s’habitude à  faire semblant d’oublier ! On fait semblant d’oublier qu’à chaque 19 mai on refait la meme chose , on fait semblant d’oublier la situation lamentable d’une université qui pleure son passé , on fait semblant d’oublier l’avenir d’une jeunesse , on narre ,on parle , on dit et on mijote , mais on ne pourra jamais nous faire croire qu’on a réussi , que notre université algerienne va bien ..
N’essayez pas de nous faire croire que vous etes ici les protecteurs de nos reves et de nos passions , parceque vous avez toujours été les déstructeurs de reves et les gommeurs des passions ! n’essayez pas de nous malmener avec vous dans vos discourts de bois .. Parcequ’on en a vraiment marre !
Aprés son limogeage , l’EX PDG d’Algérie Télécome sort de son silence .
C’est, du moins, ce qu’a révélé hier le concerné qui avoue qu’après avoir été convoqué jeudi dernier au siège du ministère de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, Boudjemâa Haïchour, qui était en compagnie de son secrétaire général, lui a signifié qu’il avait été mis fin à ses fonctions « suite à un appel téléphonique de la présidence de la République ». La veille, mercredi, le PDG d’Algérie Télécom, accompagné du DFC et du DAG de la compagnie ont été convoqués par le ministre à un conseil d’administration pour avaliser le payement de « certaines factures d’un montant de 6 millions de dinars se rapportant à des travaux faits » qu’il a refusées de signer, car, explique-t-il, « elles sont entachées d’irrégularités ». M. Djaziri qui nous a rendu visite hier à la rédaction précise, en ce sens, qu’il s’agit d’un passif qui remonte à 2005. M. Djaziri se défend contre les accusations de mauvaise gestion de l’entreprise et des ressources humaines formulées à son encontre par ses détracteurs : « Sachez que j’ai été limogé en laissant derrière moi une entreprise qui affiche un bilan positif. Comprenez que mon seul tort était d’avoir refusé certaines injonctions et pressions du ministère de tutelle. Lorsque j’étais en fonction, mon seul objectif était la défense des intérêts de l’entreprise. » Interrogé sur la nature de ces injonctions, notre interlocuteur s’est contenté de dire : « J’ai constaté plusieurs cas d’injonction » et que par conséquent, a-t-il soutenu, son limogeage était bel et bien « prémédité ». « On m’a poussé vers la porte de sortie malgré le fait que j’ai obtenu de bons résultats au cours du premier trimestre à la tête du groupe », a insisté M. Djaziri qui sera vraisemblablement remplacé par Moussa Benhamadi, ancien directeur du Centre de recherche sur l’information scientifique et technique (Cerist). Algérie Télécom n’aura pas connu de « stabilité » depuis la fin du mois de décembre 2007. Contactée par nos soins, une source de la présidence de la République a toutefois démenti cette version des faits et a expliqué que « cette affaire relève exclusivement des compétences du ministère de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication ». La même source a nié toute immixtion de la Présidence dans ce dossier. Un responsable du ministère de la Poste et des TIC, qui a requis l’anonymat, a avoué hier ignorer, à ce jour, les raisons du limogeage de M. Djaziri. « Je ne détiens pas d’éléments fiables par rapport à ce dossier », a indiqué notre interlocuteur qui précisera néanmoins que « tout ce qui a un rapport avec des factures relève de la commission des marchés, une structure du ministère ». La même source indiquera que « le conseil d’administration de l’AT se réunira aujourd’hui pour se prononcer dans le fond sur le cas de M. Djaziri ». A rappeler que Boujemâa Haïchour a fait tomber au moins quatre « têtes » à Algérie Télécom et dans les filiales du groupe. La dernière en date, celle de Mouloud Djaziri, qui est un ancien cadre du secteur des télécoms – 33 ans de service – a constitué pour beaucoup d’observateurs une énorme surprise. Celui-ci a remplacé l’ex-PDG, Slimane Kheïreddine, qui avait lui aussi fait les frais du premier responsable du département de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication. Kheïreddine Slimane n’avait pas lui aussi duré longtemps à la tête d’Algérie Télécom. Celui-ci a été remercié 17 mois après sa nomination. Décidément, les PDG d’Algérie Télécom sont assis sur des chaises éjectables, et ce, depuis la dernière semaine de décembre 2007 avec l’arrivée à la tête de Mobilis, la filiale de téléphonie mobile d’AT, de Lounis Belharat. Celui-ci était, depuis 2006, directeur commercial et marketing de Mobilis. Il a succédé à Hachemi Belhamdi, parti à la retraite. Quelques jours plus tard, le 30 décembre, Ahmed Kheili, directeur général adjoint de l’opérateur, était nommé PDG de la filiale Algérie Télécom Internet, Djaweb. Il succède à Houria Attif, en place depuis dix-huit mois et nommée conseillère du président. « Des progrès importants ont été enregistrés, notamment dans le domaine de l’infrastructure, mais il n’en demeure pas moins qu’Algérie Télécom n’a pas su fructifier tous ses atouts et ses capacités ainsi que le savoir-faire de son potentiel humain pour qu’elle soit compétitive tant sur le plan national qu’international », a expliqué le ministre, le 3 janvier, tout en reconnaissant que les personnes remerciées n’ont pas démérité. Ce qui est certain est que ces changements en cascade à la tête d’Algérie Télécom ne manqueront pas de porter atteinte à l’image de marque de l’une des plus grandes entreprises du pays.
Source : El Watan .