Un bureau du FBI bientot à Alger

2 avr 2008 dans: Actu

image

La recrudescence des actes terroristes et l’implantation d’Al Qaida dans la zone du Maghreb ont précipité l’ouverture d’un bureau du FBI dans la région.

Ainsi le directeur de la police fédérale américaine (FBI), Robert Mueller, a indiqué mercredi que ses services comptaient ouvrir une antenne à Alger pour faire face aux “nouvelles menaces en provenance du Maghreb”.

“Au cours de la dernière année les capacités d’Al-Qaïda au Maghreb (…) se sont accrues”, a-t-il noté devant le Congrès américain, rapporte l’AFP.

M. Mueller s’exprimait en marge de la discussion du budget 2009 du Bureau devant les membres du Congrès “Nous sommes très inquiets sur le fait qu’alors que ces capacités ont augmenté, la possibilité pour des individus ayant deux passeports, par exemple français et algérien, de se rendre en Europe et de n’être plus qu’à un billet d’avion électronique de l’aéroport JFK ou d’un autre aéroport ici aux Etats-Unis n’augmente également”.

Concernant le pays qui va accueillir cette antenne, le numéro Un du FBI déclare “Nous avons développé une bonne relation de travail avec nos homologues en Algérie. Et cela est la prochaine étape dans la consolidation de cette relation pour faire face à ce nouveau phénomène des nouvelles menaces issues du Maghreb”.

Source : El-Khabar

L’Algérie aurait suspendu le paiement de sa commande d’avions faite à la Russie ce qui est amené les russes à suspendre les livraisons de chasseurs Sukhoi.

Des responsables dans des compagnies d’industrie militaire en Russie ont prétendu que Moscou a décidé de geler l’opération de livraison à l’Algérie du reste de la commande d’avions Sukhoi. Les responsables russes ont rapporté une version selon laquelle Moscou s’abstient de livrer 22 avions chasseurs de type Su-30 MKI à cause du retard pris par « l’Algérie dans le payement des redevances financières de la transaction ». Plus d’une agence officielle russe a transmis hier des déclarations prêtées à des sources qui se sont dites responsables dans la compagnie Irkut qui fabrique des avions chasseurs Sukhoi, l’Algérie avait présenté une commande pour la livraison de 28 de ces avions.

Les déclarations rapportées par des responsables russes de l’agence Interfax semblent les plus dangereuses vu qu’elles indiquent : « L’Algérie n’a pas honoré ses engagements financiers dans le contrat pour la réception de 28 avions chasseurs de type Su-30 MKI, ce qui veut dire que la remise d’une nouvelle partie de ces avions a été suspendue ». Cependant, ces déclarations renferment des signes de pression sur l’Algérie plus qu’elles ne dévoilent ce que la Russie a qualifié de manquement de l’Algérie à ses engagements. La même source a ajouté : « nous avons dû retarder l’envoi d’une nouvelle partie en mars car l’Algérie a suspendu le financement du projet dont la valeur a été estimée à 5,1 milliard de dollars ».

D’aprés El-Khabar .

L’echec

29 mar 2008 dans: Sports

Le stage qu’a effectuée l’équipe d’Algérie de football dans la région parisienne en France aura été un échec selon les observateurs

Le stage de l’équipe d’Algérie de football, effectué du 22 au 26 mars à Paris et ponctué d’un match amical contre la République Démocratique du Congo (1-1), aura été un fiasco, de l’avis des observateurs. Même l’entraîneur national, Rabah Saâdane, ne s’est pas montré satisfait de ce stage. Sur le plan technique, Saâdane n’a pas pu faire une évaluation extractive de l’équipe en raison de l’absence de plusieurs joueurs et de l’arrivée en retard d’autres capés. Selon l’entraîneur national, il doit axer son travail sur le compartiment offensif. « Malgré les nombreuses occasions, les joueurs ne sont pas arrivés à les concrétiser », a indiqué Saâdane, précisant que « l’attaque de l’équipe l’inquiète ». En effet, les camarades de Ziani n’ont pu égaliser que sur une balle arrêtée, un penalty transformé par Kamel Ghilès quelques secondes avant la fin de la partie.

Ainsi donc, Saâdane n’aura que dix jours pour préparer le premier match des éliminatoires combinées de la CAN et du Mondial-2010, le mois de mai prochain. Pour rappel, l’équipe nationale débutera ces éliminatoires par un match à Dakar, le 31 mai prochain, contre le Sénégal. Sur le plan organisationnel, le stage a été un véritable scandale. L’équipe d’Algérie de football a eu du mal à trouver un terrain où disputer un match amical. Une humiliation pour toute l’Algérie. De Noisy-le-Sec à Nanterre, l’équipe nationale s’est retrouvée dans la banlieue parisienne, à Goussainville, pour disputer un match amical officiellement à huis clos. Quelques centaines de supporters ont pu accéder au stade, contrairement aux prévisions des organisateurs.

L’absent très ” Présent ” …

29 mar 2008 dans: Actu

Le sommet annuel de la Ligue arabe s’est ouvert à Damas en l’absence du Liban et des dirigeants arabes qui réprouvent le rôle de la Syrie dans la crise politique libanaise.

Le président syrien, Bachar el Assad, a assuré dans son discours d’ouverture que la Syrie était disposée à coopérer à la résolution de cette crise.

“Nous, en Syrie, sommes tout à fait prêts à coopérer aux efforts arabes et non arabes (…) à condition qu’ils s’appuient sur le consensus national libanais, base de la stabilité du Liban”, a-t-il déclaré.

Onze chefs d’Etat, sur un total de 22 membres de la Ligue arabe, étaient présents à l’ouverture, soit un peu moins qu’à l’ordinaire pour un tel sommet.

L’absence de représentants libanais, du roi Abdallah d’Arabie saoudite, du président égyptien Hosni Moubarak et du roi Abdallah de Jordanie signifie que le sommet sera impuissant à résoudre la crise politique au Liban, qui est sans président depuis novembre.

Le gouvernement libanais et ses alliés estiment que la Syrie fait obstruction à l’élection d’un successeur à Emile Lahoud, président pro-syrien dont le mandat a expiré en novembre, et dénoncent l’ingérence de Damas.

“Au contraire, les pressions exercées sur la Syrie depuis plus d’un an, qui se sont accentuées ces derniers mois, visaient à la faire intervenir dans les affaires intérieures libanaises”, a rétorqué Assad, niant toute ingérence.

“La clé est entre les mains des Libanais eux-mêmes. Ils ont un territoire, des institutions, une constitution et la conscience nécessaire”, a-t-il ajouté, s’en tenant à un discours aussi bref et magnanime qu’inhabituel.

Le président syrien n’a pas évoqué l’absence de représentants libanais, ni celle des chefs d’Etat proches de Beyrouth ou de Washington, que Damas accuse d’avoir mené campagne pour les dissuader d’assister au sommet.

A Ryad, le chef de la diplomatie saoudienne, le prince Saoud al Fayçal, a démenti que les pays arabes modérés cherchent à isoler Damas. “Au contraire, la Syrie est un des pays importants de la région et, naturellement, les pays arabes sont soucieux de l’associer à une action arabe commune.

AMR MOUSSA ANNONCE LA POURSUITE DE SES EFFORTS

“Le problème est que ce qui a été décidé à l’unanimité au sein de la Ligue arabe, y compris par la Syrie, n’est pas appliqué”, a-t-il dit, faisant allusion au plan de paix arabe pour le Liban, qui prévoit notamment l’élection rapide d’un nouveau président et la formation d’un gouvernement d’union nationale.

L’opposition libanaise soutenue par la Syrie bloque l’élection présidentielle en attendant d’obtenir satisfaction sur sa vieille revendication de jouir d’un droit de veto au sein du futur gouvernement d’union.

“Nous espérons que le sommet sera en mesure de résoudre la crise libanaise sur la base du plan de la Ligue arabe, particulièrement parce que le sommet se tient à Damas, dont nous attendons toujours une initiative positive sur la scène libanaise pour améliorer ce plan”.

Le secrétaire général de la Ligue arabe Amr Moussa, dont la médiation a permis de faire adopter ce plan, a déclaré au sommet qu’il poursuivrait ses efforts dans les semaines à venir pour “appliquer intégralement” ce compromis.

La crise libanaise, très présente au sommet, ne figure pas au menu des résolutions préparées pour l’occasion. Le Darfour, l’Irak et le conflit israélo-palestinien sont en revanche abordés, mais aucune idée neuve n’émerge des projets de déclaration, selon les observateurs.

Les délégués devraient ainsi renouveler leur engagement en faveur du plan de paix saoudien adopté en 2002, qui propose la normalisation des relations avec Israël en échange d’un retour aux frontières de 1967.

Les gouvernements israéliens qui se sont succédé depuis six ans ont soit ignoré soit rejeté ce plan, qui suppose le démantèlement des colonies de Cisjordanie et de Jérusalem-Est.

Réunis récemment, les ministres des Affaires étrangères de la Ligue ont menacé de revoir leur copie, jugeant inutile de renouveler une offre sachant qu’Israël la rejettera.

“Doit-on laisser le processus de paix et les initiatives être les otages des caprices des gouvernements israéliens successifs, ou doit-on chercher des alternatives pour parvenir à une paix juste et complète qui restaure pleinement le droit?”, s’est interrogé Assad.

 L’Expression . Article d’Eric Faye et Jean-Philippe Lefief

Francophonie

21 mar 2008 dans: Actu

Dans son premier véritable discours sur la Francophonie depuis qu’il est devenu président, Nicolas Sarkozy a dit souhaiter que le Sommet de la Francophonie qui se tiendra en octobre prochain à Québec soit un véritable sommet politique où on discutera des grandes questions de l’heure, et tout particulièrement d’environnement.

Il a par ailleurs réitéré sa ferme volonté d’intégrer la chaîne de langue française TV5 Monde à l’audiovisuel français malgré l’opposition de la Suisse, de la Belgique, du Québec et du Canada.
 

À cette occasion , les principaux représentants de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF) s’étaient réunis à la Cité internationale universitaire de Paris pour entendre un président jusque-là assez peu loquace sur ce sujet. Pour la première fois, Nicolas Sarkozy a affirmé publiquement son soutien à une francophonie «à l’offensive» et qui ne soit «pas une nostalgie».

«La Francophonie, ce n’est pas simplement la défense du français. Je voudrais qu’on y mette un contenu politique au vrai sens du terme. Est-ce qu’on ne pourrait pas mettre les États francophones à la tête du combat universel pour préserver les équilibres environnementaux de la planète?» Nicolas Sarkozy veut aussi que la Francophonie joue un rôle accru dans le maintien de la paix, même «si elle n’est pas une ONU bis», a-t-il reconnu.

Le présiden Nicolas Sarkozy t s’est livré à un long plaidoyer soutenant que la défense de la diversité culturelle n’entrait pas en contradiction avec la promotion des identités. Brisant quelques tabous, il a ouvertement dit souhaiter l’adhésion de l’Algérie et d’Israël dans la Francophonie. «Ça serait une très bonne nouvelle si le président Bouteflika acceptait de prendre part au sommet de Québec cette année», a-t-il déclaré.